Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 16:14

COMPTE-RENDU DE LA MISSION AU TOGO

DU 3 AU 12 SEPTEMBRE 2009

 

La mission est composée ;

-  Robert  SAUVAL (responsable pays)

-  Isabelle PÉCHART

-  Camille LAWSON BODY

 

Nous sommes arrivés le 3 septembre au soir, Martyn, Kossi AYEH et le frère de Camille nous attendaient.

Nous sommes partis directement à l’hôtel LE GALION où nous avons commencé à travailler sur notre première journée.

Après une nuit de sommeil, bien méritée, et après beaucoup d’inquiétude sur la localisation de la formation, malgré plusieurs coups de fil, nous sommes passés au ministère voir le secrétaire général, Monsieur Adjaro MATA-ESSO, qui nous a emmenés au Lycée technique de Adidogomé.  (Camille y a passé son bac G2). La Télévision et la presse écrite nous attendaient pour l’ouverture de la session.

Nous avons fait la connaissance de Madame KATO  responsable de la formation technique auprès du ministère et du Directeur du lycée. Camille a alors découvert que Mme KATO était une proche cousine.

Après l’interview TV et  presse écrite, la photographie du groupe, et un troisième changement de salle, nous avons démarré la formation avec plus de 60 participants (on nous en avait annoncé 40).

Nos moyens techniques étaient très adaptés à savoir : Paper-board, écran (drap) micros et un barco apporté par Camille.

Les photocopies avaient été bien préparées grâce à l’aide de Martyn et du ministère (METFP)

La première journée (jeudi), sur un créneau de 6 heures, a porté principalement sur la présentation du Syscohada, la deuxième (vendredi) sur les opérations courantes et la troisième (lundi) sur les immobilisations.

L’accueil a été professionnel et  chaleureux. L’anecdote est que le Directeur du Lycée était aussi de la famille de Camille.

Samedi  soir, Martyn et sa femme nous ont fait l’honneur de nous inviter dans leur nouvelle maison. C’était une première invitation de Yovo(s) pour Marie qui était très anxieuse.

Le dimanche matin, nous sommes partis pour TSEVIE pour voir l’avancement du projet avicole, sur 300 poussins, il reste environ 190 poules qui devraient commencer  à pondre d’ici 1 mois. Les pondoirs devraient être installés très prochainement.

Nous avons été invités pour le déjeuner par la charmante belle-mère de Camille originaire du pays Nantais.

Mardi, nous sommes partis pour un voyage de 430 km à destination de KARA. Malgré une belle voiture et un chauffeur chevronné (Camille). nous avons connu quelques péripéties : Ponts effondrés, nids d’autruches (et non de poules) et pluies diluviennes.

Nous sommes arrivés de nuit à KARA, ne sachant pas où dormir, nous nous sommes rendus à l’hôtel KARA ou nous avons réservé 4 chambres, lorsque nous avons appris : que Kossi AYEH nous avait trouvé une grande maison appartenant à une cousine et que le ministère nous avait réservé 4 chambres dans un autre hôtel. Nous avons donc repris nos bagages et donné la priorité au Ministère.

La formation à KARA a été faite dans des  conditions idéales (24 participants). Les sujets furent identiques à  ceux abordés à LOME, mais étant donné le nombre restreint, la participation et l’échange furent beaucoup plus intenses.

Nous en avons profité pour visiter la région. Jeudi AM, le parc animalier de SARAKAWA et le vendredi AM le pays TAMBERMA récemment classé au patrimoine mondial par l’UNESCO.

Sur le chemin du retour vers KARA, la jauge d’essence s’est allumée alors que nous étions à plus de 80 km de KARA et plus d’essence dans aucune station, suite à la rupture d’un pont qui empêchait la totalité des camions (y compris citernes) de remonter vers le nord du TOGO. Nous sommes arrivés jusqu’à KARA remplis d’espoir, mais nous avons vite déchanté car là aussi les stations étaient à sec  et notre retour à LOME pour prendre notre avion le lendemain était compromis. 

Grâce à la débrouillardise de certains et à notre bonne étoile, nous avons réussi à obtenir dans la nuit quelques litres d’essence pour rentrer. Une fois ce problème résolu, il nous restait à franchir ce fameux pont où plus aucun camion ne passait depuis maintenant 4 jours d’où une file de camions ininterrompue sur plusieurs kilomètres de chaque côté (pour information, une personne arrivé la veille de LOME nous avait dit avoir mis plus de 15 heures pour faire 50 km).

La chance nous sourit encore une fois, puisqu’en approchant du pont, une voiture de la Présidence suivie de deux voitures du gouvernement nous ont dépassés et Camille s’est empressé de les suivre, si bien que nous avons pu remonter sans difficultés toute la file de camions sur plusieurs kilomètres et être salués par les forces de l’ordre présentes sur place.   

  Par prudence, nous étions partis à 5 heures du matin et compte tenu de ces heureux évènements, nous sommes arrivés sans encombre à LOME, après une escale à ATAKPME ou nous avons rencontrés Kossi  AYEH en compagnie du Ministre des Droits de l’Homme et du Préfet de la région des Plateaux. Et un arrêt à TSEVIE. (Projet avicole), pour présenter Jacqueline qui doit assurer le suivi de ce micro-crédit.

Souhaits des  professeurs : disposer d’une banque de données  sur le site ECSF.

 Au cours de notre séjour, nous avons également rencontré :

A LOME le coordinateur de COADEP Nestor AGBO. qui souhaiterait que l’on organise une nouvelle formation comptable pour les trésoriers des membres du réseau de la région des plateaux.  A KARA Le coordinateur de la région de KARA Monsieur TAGBA qui souhaite la même formation que COADEP

Il semble que les 5 régions du TOGO soient intéressées pour cela il faudrait que je puisse prendre contact avec le Ministère du Développement et de l’Aménagement du territoire (M. KAMAGA K. Paul) Tél 220 39 30 Cel  912 51 56 email pkamaga@yahoo.fr.

Seraient concernés : les ONG, les églises, les syndicats

Souhaits : manuel de procédure et le SMT 

Notre regret, ne pas avoir pris contact avec le Ministère de l’Artisanat.

Par LE PRESIDENT - Publié dans : ecsf
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 14:42

Nous sommes partis pour une quinzaine de jours au Mali, avec un premier volet d’une semaine de Formation à Bamako, puis une autre semaine à Teriya Bugu.

                                        

Le dimanche  14 décembre le vol AF796 s’est posé à l’aéroport de Bamako-Sénou ; à son bord Françoise Boisvert, Claude Richard et moi-même ainsi quelques 300 Kg de matériels gracieusement octroyés par notre Compagnie Nationale. Nous avons amené essentiellement, des livres et des fournitures pour les participants et pour les gens de Teriya Bougou.

 

Dès  le lendemain nos étions en formations auprès des élèves de l’Ecole Nationale des Ingénieurs (E.N.I.).

 

Surprise le matin en arrivant. Au lieu de la centaine de participants que nous attendions,  nous n’en avons eu qu’une quinzaine, les élèves de l’ENI de Bamako.

 

Entre le moment où nous avions réservé nos billets d’avion (pour trois d’entre nous) et le début de la formation,  une réforme était intervenue au niveau du Ministère au Mali. Tout le volet formation qui était regroupé à Bamako pour l’ensemble des régions avait été  remplacé par une formation décentralisée auprès de chaque Académie.

 

M. Simbara, directeur National de l’Enseignement Technique, nous avait informé il y a quelques mois des modifications qui devaient intervenir au sein de son Ministère. Cette réforme  devait avoir lieu tout début 2008 mais elle avait pris un peu de retard, et n’a été rendue effective qu’en Novembre 2008,  juste  avant notre arrivée.

 

De ce fait, la formation que nous avions prévue pour une petite centaine de personnes  n’a eu lieu que pour une quinzaine de personnes : les élèves de l’E.N.I  de Bamako.

 

Un peu déçus au départ par ce changement d’effectif, et ces modifications de dernière minute, nous avons transformé cette situation à notre avantage pour  faire bénéficier aux futurs professeurs de véritables cours particuliers.

 

Nous avions amené tout un panel de cours allant de la comptabilité, la paye, la gestion commerciale, à des formations plus généralistes sur Excel et Word. A la demande générale, nous avons passé une semaine sur Excel, allant des fonctions les plus simples les premiers jours aux plus compliquées puisque nous avons terminé par les Tableaux Croisés Dynamiques. En petit effectif avec trois formateurs de qualité, nous avons pu avancer à grands pas, et les participants ont  pu en tirer un grand profit.

Le Directeur de l’E.N.I. est venu à la clôture le vendredi après-midi, il avait convoqué l’ensemble de son équipe (à qui il a refusé tout absentéisme même pour cause de Mosquée), pour d’une part nous remercier, mais aussi pour nous proposer qu’un module de notre formation soit intégré comme Unité de Valeurs au sein de l’E.N.I. 

 

Il conviendra d’examiner cette proposition en CA pour leur donner une réponse.

 

Claude est rentré le lendemain,  samedi 20 décembre  sur Paris, devant passer les fêtes en famille à Vesoul…

 

Avec Françoise, nous avons pu organiser notre départ pour Teriya Bugu seulement le mardi, car le nouveau Directeur, Jean Christophe Bois, n’avait pas pu mettre un véhicule à notre disposition avant cette date. Il faut reconnaître que se déplacer est un véritable problème ; il y a bien les autobus locaux, mais ce sont de véritables bombes roulantes, vu le nombre de carcasses que l’on voit sur le bord des routes. Lors de l’un de nos nombreux voyages nous avons pu constater, pour les avoir utilisés, que le bus sont plus rapides que les voitures, c’est dire leur vitesse de croisière…( d’autant plus qu’ils s’arrêtent souvent à chaque ville ou village).

 

Nous nous sommes dit avec Françoise qu’il faudra bien finir un jour  par descendre en voiture  à Bamako par la route pour y déposer un véhicule qui nous servirait  lors de nos missions.

 

En attendant  notre départ pour Teriya Bugu, nous avons profité du week-end pour reprendre contact avec nos correspondants Bamakois, Abdéraman Touré et Cheik Abdoulaye Cissé, respectivement membre de Comptabilité sans Frontières Mali et Vice-président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts Comptables du Mali.

 

Notre ami Moussa était  à l’époque en mission  en Afrique de l’Ouest pour un colloque (politique oblige). Je l’ai tout de même rencontré avant mon départ ; les élections municipales approchent et il se présente comme tête de liste sur le quartier de l’ACII 2000 (l’un des nouveaux quartiers de Bamako).

 

Nous avons aussi profité de ce temps Bamakois pour rencontrer un Volontaire du Progrès (V.P.) qui travaille pour le MOBIOM (MOuvement BIOlogique Malien).  Les objectifs principaux de cette ONG sont d’une part de contribuer à un développement durable de l’agriculture biologique au Mali mais aussi de promouvoir les produits biologiques à l’échelle nationale et internationale en créant des marchés pour le coton biologique mais aussi ses produits de rotation (sésame, karité, arachides, mangues….). Cette initiative est soutenue essentiellement par Helvetas Mali, qui est une ONG Suisse de coopération internationale.

 

J’étais rentré en contact avec ce V.P. avant notre départ, et il nous avait connus par le biais de Teriya Bugu : intéressé par le travail que nous avions fourni sur la région de Ségou, il souhaitait avoir un soutien logistique de notre part dans le domaine de la gestion et de la comptabilité. Avec un budget d’un peu plus  d’un million d’euros (700 millions de FCFA), et près d’une quarantaine de salariés, il nous a indiqué que le service comptable était un peu débordé car tout se fait actuellement avec Excel. Le MOBIOM est basé à Bougouni, à deux heures de route de Bamako ; nous souhaitions avec Françoise faire une visite sur place pour une prise de contacts avec la réalité du terrain mais cette rencontre n’a pas pu avoir lieu  cette fois-ci car  le directeur de MOBION n’a pas pu  dégager un créneau horaire pour nous recevoir et nous faire visiter leurs infrastructures. Nous proposons donc de prendre contact avec Helvetas en France pour étudier leur demande et voir comment nous pourrions leur apporter une aide.

              

Nous sommes donc  partis le mardi matin pour Teriya Bugu avec Jean-Christophe, nouveau Directeur de l’AEDER (structure associative gérant Teriya Bugu). Arrivés dans la soirée, nous avons été accueillis dans une ambiance festive car l’hôtel fêtait le Réveillon  de Noël un jour avant l’heure.

 

Nous sommes restés quatre jours pleins à Teriya Bugu. Le 25 décembre étant férié, nous avons profité de cette journée pour visiter l’ensemble de nos microprojets dans la région : « femmes de Daga », « Apiculteurs », « Maraîchages », « Projet Avicole ».

 

Les « femmes de Daga » :


Elles ont entièrement remboursé leur prêt et nous ont demandé un financement pour une pompe à pied : pour un montant d’environ cent euros, l’accord a été immédiatement donné et l’avance a été faite immédiatement par Françoise.

Elles ont besoin d’être soutenus dans leur projet et d’être mieux accompagnées surtout au niveau des informations qui peuvent leurs êtres données pour optimiser leur investissement.

Elles sont très impliquées mais nous avons pu comprendre qu’elles étaient un peu « seules » dans leur projet et étaient demandeuses d’accompagnement et de conseils.

 

Les projets apicoles :

 

Pour les différents projets apicoles (il y en avait quatre initialement), si certains n’ont pas entièrement remboursés, d’autres ont trop remboursé. Le premier objectif qui consistait à permettre aux apiculteurs de s’équiper convenablement pour pouvoir optimiser leurs récoltes a été atteint.

 

Le deuxième objectif qui est celui de permettre aux apiculteurs d’augmenter leurs ventes de miel et donc leurs revenus, n’est lui pas atteint à ce jour et ils s’en plaignent. En effet, le miel produit ne trouve pas assez de débouchés et leurs revenus stagnent.

 

Il faut rappeler qu’à l’heure actuelle le point de vente principal pour le miel est Teriya Bugu. Au-delà, le circuit de commercialisation est quasi inexistant localement : les ventes dans les magasins de Bamako tels que Azar ont été interrompues et d’autres marchés n’ont pas été trouvés .

 

L’exportation vers la France s’avère difficile car le miel étant considéré comme un résidu animal (au même titre que la viande), on ne peut pas l’importer facilement, en tout cas vers  l’Europe.

 

Le volet « produits dérivés du miel » pourrait aussi être développé et il faudrait voir comment cela serait possible et quelle formes cela devraient et pourraient prendre localement.

 

Yamoussa DIARRA le responsable du miel à Teriya Bugu travaille déjà sur ces débouchés nouveaux avec Christophe Bois mais il faudrait faire plus car sinon

la  surproduction sera perdue.

 

Projets de maraichage 

 

Sur les quatre projets de « maraîchage », trois fonctionnent correctement,  c'est-à-dire que les financements octroyés ont bien été utilisés pour la clôture du carré de maraîchage et que les plantations ont démarré.

Pour un seul des projets, si la clôture a été construite, aucune plantation n’a pu être réalisée. Motif : inconnu (de nous).

 

Nous avions financé une formation pour les femmes qui travaillent dans le cadre de ces projets. Il semblerait qu’elle n’a pas été accessible à toutes. Il s’avère pourtant qu’il serait profitable à toutes d’avoir un suivi par un agronome local (celui qui a fait la formation venait de Ségou) qui les appuierait et les conseillerait  dans leur démarche et leurs pratiques.

 

Il serait notamment, nous semble-t-il, utile de travailler avec les  femmes sur les points suivants : la diversification des plantations (elles font beaucoup d’oignons et pas assez de cultures vivrières), sur la gestion de l’eau, sur la commercialisation de leurs produits.

   

 

Projets avicoles :

 

Concernant le projet avicole, celui-ci a bien démarré, une somme de 370 000 FCFA a été utilisée pour la « construction » du poulailler et l’achat des premiers poussins. Il y a actuellement 50  poules pondeuses « en activité « 

 

Il y a un début de demande pour un nouveau micro crédit mais avant de répondre par l’affirmative  il me semble qu’il faut prendre le temps de redéfinir les objectifs et de faire un prévisionnel qui prendraient correctement en compte les besoins locaux et les possibilités de commercialisation possibles localement : pour « l’hôtel », pour le marché local, pour les employés….

 

 

Projet Kassine :

 

Nous avons réuni les responsables des projets de maraîchage pour leur présenter la  « Kassine » qui est un matériel agricole très simple à traction asine (par des ânes). C’est un outil inventé par un français qui a créé une association Française dont l’objectif est la  promotion de la tractation animale.

Nous avons travaillé avec eux toute une matinée, une vingtaine de personnes sont venues des différents villages avoisinant. Nous avons d’abord projeté le film sur l’utilisation de la Kassine, puis nous avons eu un temps d’échange pendant lequel les questions ont pu être posées. Tout cela a été rendu possible grâce à Yamoussa DIARRA qui a servi d’interprète au cours de toute la journée.

Un projet de fabrication de cet appareil agricole existe déjà au Burkina Fasso, et nous avons proposé aux participants de se constituer en groupement afin de désigner un bénévole qui irait  en mission au Burkina Fasso voir ce projet, se former et ainsi pouvoir former ceux qui sont intéressés à Teriya Bougu.

Là,  comme dans les autres projets le suivi est important et il conviendrait de réfléchir à la meilleure façon de l’assurer tout au cours de l’année et non seulement quand nous venons car cela ne suffit pas…

 

Comptabilité de Teriya Bougu

 

Nous avons travaillé avec le service comptabilité pour une remise à niveau de la paye (suite aux modifications fiscales intervenues en 2008). Un travail de fond a été entrepris par Françoise pour reprendre la totalité de la paye. Les difficultés portent essentiellement sur la retenue à la source de l’impôt sur le revenu, qui comme dans notre système fiscal tient compte des charges de la famille et d’un revenu disponible annuel. Le paramétrage des cellules devient complexe à ce niveau.

Pendant que Françoise se penchait sur la paye, j’ai pu analyser la filière « client vente » qui présentait certaines anomalies. Nous avons eues  plusieurs réunions avec le personnel en charge directe des clients. Un mémo qui n’a pas sa place ici sera transmis aux intéressés.

 

Sur la comptabilité de Teriya Bugu, nous n’avons pas pu réellement avancer, l’ordinateur étant monopolisé par la paye cette fois-ci. Il conviendrait toutefois de prévoir un temps plus long lors d’une prochaine mission, pour peut-être auditer les comptes et aider à la mise en place d’un livre de procédure qui fait cruellement défaut. Mais ce genre de décision doit être pris au niveau des Amis du Père Vespieren en accord avec notre association.

 

Nous sommes revenus de cette mission avec beaucoup d’idées et de « matériel » pour alimenter nos réflexions mutuelles et collectives au sein de l’association.

Concernant le Mali je pense qu’il serait intéressant de voir s’il serait possible de financer quelques heures locales pour le  suivi des projets et des contacts que nous avons là-bas au nom de l’association.

Nous en avons parlé avec madame Fanta Bâ qui nous aide régulièrement dans l’organisation de nos séjours au Mali, qui maintenant connaît bien ECSF, ses membres et son fonctionnement et qui pourrait être notre « permanente » locale.

 

Acceptez ces quelques idées comme nos cadeaux pour la nouvelle année.

Meilleurs vœux à tous pour 2009 .

 

A BIENTOT

DB 

Par DENIS - Publié dans : ecsf
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Lundi 29 septembre 2008 1 29 /09 /2008 16:31

Cher(e) ami(e),

 

Cette période, plus calme dans notre profession, nous permet de reprendre nos Missions sans Frontières. Malgré les difficultés parfois rencontrées pour associer des experts volontaires disponibles, les prochaines missions seront les suivantes :

 

-          Du 20 au 28 septembre, mission à Ouagadougou pour offrir aux enseignants du Burkina une formation sur les stocks, le tableau de financement et le crédit-bail.

 

-          Du 10 au 18 novembre, mission à Lomé et dans la région des plateaux au Togo, pour une formation à la gestion comptable de 80 responsables financiers d’associations.

 

-          Du 15 au 20 décembre, mission à Bamako et Teryia Bugu pour poursuivre la formation des enseignants sur l’utilisation des logiciels comptables et de paie. La mission permettra également d’assister des artisans en leur présentant le SMT (Système Minimal de Trésorerie) illustré par des exemples. Nos experts volontaires suivront enfin l’avancement des réalisations financées par nos micro-crédits accordés sur 8 projets, pour un total de 2 800 euros.

 

Par ailleurs, du 2 au 4 octobre à Paris : comme chaque année nous serons présents au Congrès de l’Ordre (niveau 2, Stand P 16) et nous serons heureux de vous y rencontrer.

 

Signalons que les compte-rendus des missions précédentes sont disponibles sur notre site (www.ecsf.fr).

 

Notre association poursuit la mise en place des missions et des micro-crédits au Bénin, au Niger et au Sénégal. Nous avons le projet d’assister des Béninois pour la création d’un centre pédiatrique à Toviklin. Enfin, nous accompagnons la conception et la rédaction, avec l’ensemble de nos partenaires africains de l’ouest, d’un manuel de comptabilité générale.

 

Peut-être avez-vous, vous aussi, des projets de solidarité pour lesquelles nos compétences professionnelles sont utiles ? Venez les développer avec nous.

 

Croyez, Cher(e) ami(e), en nos sentiments sincères et solidaires.

 

Le Président : Philippe Duranthon

Par LE PRESIDENT
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Samedi 14 juillet 2007 6 14 /07 /2007 10:11

 

Vous trouverez quelques photos des apiculteurs du village de Woloni situé à quelques Kilomètres de Teriya Bugu. L'objet des micro-financements pour les apiculteurs Woloniens a porté sur la fourniture de combinaison de protection.  Un apiculteur avec son enfumoir et ses deux ruches traditionelles.

Par db - Publié dans : ecsf
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /2007 18:17

En décembre dernier, nous avions financé un périmètre irrigué, que nous appelons « les femmes de DAGA », car il s’agit d’une association de femmes de la ville de DAGA.

A l’époque, nous avions dessiné sur le sol un carré de 25 m de côté.

Nous sommes revenus six mois après.


Le carré a été clôturé et au milieu d’un no man’s land aride, il y a un petit périmètre de 625 m² où tout est vert : des légumes essentiellement, courgettes, tomates, poivrons, choux, salades etc….

Un peu étonné de la réalisation, nous nous sommes arrêtés pour admirer la production maraîchère.  Les femmes sont venues, petit à petit, le sourire au lèvres, comme pour nous dire :

«  Vous voyez, avec l’argent que vous nous avez prêté, regardez ce que nous avons fait »

Et, cerise sur le gâteau, sur les 120.000 FCFA que nous leur avons octroyé ( soit 183 €), elles ont déjà remboursé 20.000 FCFA  (soit 30 €) en vendant leurs produits au marché.

J’ai déjà conclu avec elle que si tout était remboursé à la fin de l’année, on leur prêterait de nouveau une somme pour qu’elles puissent investir dans une pompe à pied.

Et puis la nouvelle à fait des petits. Le téléphone de la brousse fonctionne bien mieux que Malitel. Il s’est dit que les toubabs qui faisaient des crédits pour des petits projets économiques aller arriver bientôt.


Notre arrivée avait été annoncé depuis un moment. Nous avons discuté sur plusieurs projets. Tout tourne autour de la production agricole.


Il est clair que le premier besoin (et on a pas besoin de la pyramide de Mashlow ) est de manger a sa faim. Ici en Occident, nous n’avons pas cette préoccupation, mais là-bas, c’est la première chose à la quelle les gens pensent en se levant ; est-ce que l’on va  manger aujourd’hui  et quoi ?  

Je vous envoie entre autre un projet avicole qui me tient à cœur parce qu’on y a beaucoup travaillé avec Claude pendant notre séjour et je souhaiterai le faire valider par le CA pour un démarrage au début de l’automne.


Nos douze jours de présence sur le terrain sont passés trop vite, mais nous avons fait l’essentiel  que je résume brièvement de la manière suivante :

 

 

·       Fixer les dates de la prochaine formation avec le Directeur de l’Enseignement Technique et Professionnel : ce sera la semaine 51, l’avant dernière de l’année 2007.


·       Suivi des projets de micro crédits avec  les intéressés. Visite dans les villages ; Evolution et réalisations financières  des projets entrepris.


·       Evaluation de nouveaux projets de micro crédits (projet avicole joint)


·       Formation aux SMT pour une dizaine d’artisans.


·       Projet d’une convention sur trois ans avec le CNPA (Centre National de la Promotion de l’Artisanat)
·
      Entrevue avec Moussa Mara, futur Député de l’ Assemblée Nationale du Mali. Il se bat contre IBK (l’opposant d’ ATT pour les présidentiels) actuel Président de l’Assemblée Nationale et les résultats du premier tour lui sont très favorables. Deuxième tour le 22 juillet.


·       Rencontre avec le chargé de mission économique de l’Ambassade de France sur nos actions au Mali.


·        Achat de 100 Kg de miel aux apiculteurs « microcrédités » pour le Congrès d’Octobre à Lille. Merci à Air France pour les kilos offerts.

 

 

Voilà pour l’essentiel.


Et un grand merci à Claude pour m’avoir supporté tout ce temps là.


A tous à très bientôt.
Par DB - Publié dans : ecsf
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